Classe pharmacologique : Inhibiteur de la pompe à protons Formes galéniques : gélules, suspension buvable
Dans la prévention et le traitement des ulcères gastro-intestinaux, l’oméprazole est utilisé :
0.5-1mg/kg/j en une prise pendant 4 à 8 semaines.
0.5-1mg/kg/j en une prise pendant 4 à 8 semaines.
2 à 4 mg/kg/j
En cas d’oesophagite sévère, le traitement peut être augmenté :
2mg/kg une à deux fois par jour.
1.5mg/kg/j en deux prises.
L’oméprazole est utilisé chez le chien, le chat, le cheval le furet dans le traitement et la prévention des ulcères gastro-intestinaux.
Chez le chien et le chat, l’oméprazole est également utilisé dans le traitement des oesophagites, des gastrites érosives, ainsi que dans le traitement des infections à Helicobacter pylori en association à des traitements antibiotiques.
Chez le chien, il est utilisé dans le traitement des gastrinomes.
Inhibiteur de la pompe à protons
II
PEPTICURE® 370mg/g pâte orale (spécialité vétérinaire)
GASTROGUARD® 370mg/g pâte orale (spécialité vétérinaire)
EQUIZOL® 400 mg sachet (spécialité vétérinaire)
MOPRAL® 10mg, 20mg gélule avec microgranules gastrorésistantes (spécialité humaine)
Génériques disponibles
Matière première disponible.
Pharmacopée Européenne: OUI
En cas d’insuffisance rénale ou hépatique, une adaptation de la posologie est nécessaire.
L’utilisation d’oméprazole chez le chat est à utiliser en fonction du ratio bénéfices/risques.
La posologie des médicaments subissant un métabolisme par le CYP-450 devra être adaptée compte tenu de l’inhibition de ce cytochrome par l’oméprazole, comme par exemple le diazepam.
Le métabolisme de l’oméprazole est inhibé par le kétoconazole et sa concentration augmente donc fortement.
Les microgranules ne doivent pas être écrasées au risque de perdre le caractère de libération prolongée.
L’oméprazole semble entraîner très peu d’effet secondaire chez le chien, étant donné que son action se limite à l’ H+/K+ ATPase gastrique. Toutefois, comme tout anti-sécrétoire,
quelques séquelles liées à l’achlorhydrie peuvent apparaître.
Les traitements à long-terme utilisant des doses élevées d’oméprazole n’ont entraîné aucune modification clinique, biochimique ou hématologique chez le chien, mais une
hypertrophie réversible de la muqueuse et de la musculeuse gastrique a pu être observée dans certains cas.
L’ompérazole est un inhibiteur de la pompe à protons de la famille des benzimidazoles substitués. En environnement acide, l’oméprazole active un dérivé sulphenamide qui va se fixer se façon irréversible à la paroi des cellules sécrétrices et inhiber la pompe H /K ATPase. Il en résulte une inhibition de la sécrétion des ions H dans l’estomac. Ceci entraîne une augmentation du pH gastrique.
L’oméprazole a donc des propriétés antisécrétoires (anti-acide) mais aussi cytoprotectrices en favorisant la production de prostaglandines au niveau de la muqueuse gastrique.
La dissolution de l’oméprazole se déroule dans l’environnement plus basique de l’intestin grêle. Comme sa biodisponibilité augmente avec le pH intestinal, la concentration plasmatique de l’oméprazole augmente au cours des 4 à 5 premiers jours du traitement.
La préparation est réalisable sous forme de gélules aromatisées qui peuvent être ouvertes et dont le contenu peut être dispersé dans l’alimentation ou un peu de liquide pour faciliter leur administration. Elle est également réalisable en suspension buvable aromatisée.
Vous trouverez sur le lien suivant une notice directement téléchargeable et imprimable à destination de vos patients.
Télécharger la Notice-omeprazole-veto.pdf
1) Kassab Thomas. 2016. Dictionnaire des médicaments vétérinaires. 20è édition.Les éditions du Point Vétérinaire. Monographie de Pepticure® p 1493-4.
2) Plumb Donald C. 2017. Plumb’s® veterinary drug handbook. 9th edition. Wiley Blackwell. p 873-5.
3) Papich Mark G. 2016. Saunders Handbook of veterinary drugs, small and large animal. 4th edition. Elsevier. p 577-80.
4) Robert Moraillon et al. 2010. Dictionnaire pratique de thérapeutique Chien, chat et NAC. 7è édition. Elsevier Masson. p 790.
5) Catherine Folliot. Thèse Ecole nationale vétérinaire d’Alfort 2003. Affections digestives nécessitant l’emploi de médicaments humains chez les carnivores domestiques.
6) Mathieu Labadie. Thèse Ecole nationale vétérinaire de Toulouse 2005. Interactions médicamenteuses en médecine vétérinaire.
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Avant de prescrire une préparation magistrale, assurez-vous de bien vérifier la cascade décisionnelle.
Vous retrouverez tous les détails dans l’article Article 112 du règlement 2019/6 relatif au « médicament vétérinaire »